BIG Time, le film sur Bjarke Ingels au cinéma !

© Sonntag Pictures

Bjarke Ingels, forcé par ses parents de suivre des études d’architecture, entrera dans l’agence de Rem Koolhaas puis fondera l’agence Plot avec Julien de Smedt. Ensemble, ils dessineront les premiers projets de logements qui ouvriront la scène internationale de l’architecte. Bjarke Ingels et Julien de Smedt continueront ensuite chacun de leur côté, Bjarke crée l’agence Bjarke Ingels Group, plus connue sous l’acronyme BIG.

Outre l’audace de ses projets, l’architecte danois se distingue par sa communication. Il commence par mettre en scène la conception de ses projets comme avec la vidéo ci-dessous du 8 House que vous pouvez découvrir livré ici. Fidèle à ses passions de jeunesse, il publie dans la foulé la bande-dessinée Yes is more qui deviendra un best-seller mondial traduit dans plusieurs langues.

De BIG, nous avons l’image d’un cabinet “successful”, celui qui a créé une piste de ski sur une centrale de révalorisation de déchet, qui livrera le centre de recherche de l’Université Pierre et Marie Curie à Paris, ou encore le projet EuropaCity dont la première version avait été dévoilé en détail en exclusivité sur Actuarchi. Aujourd’hui, c’est un nouveau visage de l’architecte Bjarke Ingels qui nous est proposé. Celui d’un homme né en 1974, qui sera suivi pendant près de 7 ans par le réalisateur.

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Dans ce film, réalisé par Kaspar Astrup Schröder, le réalisateur suit Bjarke Ingels dans sa conquête de l’Amérique. Cette aventure états-unienne n’est pas sans conséquence, car quand Bjarke ne travaille plus en Europe, rien ne va plus à l’agence de Copenhague.

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Le film ne tombe pas dans le piège tentant de mettre en scène ses projets. Au contraire, il se concentre sur l’homme. On y découvre un autre visage, celui d’un homme qui sacrifie sa vie privée au profit de son ambition d’offrir des espaces de qualités à tous.

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Le film nous plonge ainsi dans ses moments de bonheur mais aussi ses difficultés. Entre la peur de ses clients vis-à-vis de ses choix audacieux qui ont du mal à trouver des solutions techniques ou encore ses maux de têtes après son traumatisme crânien, sans parler des menaces d’avocats car l’architecte ne suit pas toujours les recommandations du programme. Les architectes finalistes de la MECA de Bordeaux doivent s’en souvenir !

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Vous pouvez dès maintenant réserver votre place, attention, il est seulement disponible au MK2 de Beaubourg !



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