De l’argent frais pour Icade et l’ASF.

Une info à partager ?

Icade et ASF ont récemment contracté chacune un emprunt, la première pour un montant de 1,55 milliards d’euros, la seconde pour 1,785 milliard.

La filiale autoroutière de Vinci a donc contracté un crédit syndiqué de 1,785 milliards d’euros. La société indique que l’offre qui a été déposée par le groupe a été souscrite à 1,5 fois prouvant un certain intérêt de la part des organismes financiers.

Les banques sont : Bank of Tokyo-Mitsubishi UFJ, Ltd. ; Crédit Agricole Corporate and Investment Bank; HSBC France; Natixis; Société Générale Corporate & Investment Banking ; Banco Bilbao Vizcaya Argentaria S.A.; Crédit Lyonnais ; Barclays Bank PLC ; BNP Paribas ; Commerzbank Aktiengesellschaft et le Crédit Mutuel-CIC Group représenté par : Crédit Industriel et Commercial ; Banque Fédérative du Crédit Mutuel ; ING Bank ; Lloyds Banking Group ; Mizuho Corporate Bank ; Royal Bank of Canada ; The Royal Bank of Scotland plc ; UniCredit.

L’emprunt signé par Icade totalise 1,55 milliards d’euros. Le conglomérat bancaire est formé par huit banques (BECM (Groupe Crédit Mutuel-CIC), BNP Paribas, Crédit Agricole Corporate & Investment Bank, HSBC France, Lloyds TSB Bank PLC, Natixis et Société Générale). L’emprunt totalisant 1,55 milliard d’euros est divisé en trois opérations :

– Un Crédit Moyen Terme, d’un montant de 625 millions d’euros et d’une maturité de 5 ans (avec un amortissement de 50% à la 4ème année) qui couvrira les besoins moyen terme combinés d’Icade et de Silic ;

– Un Crédit Renouvelable (RCF), d’un montant de 550 millions d’euros et d’une maturité de 3 ans, conclu dans le but de renforcer la structure financière d’Icade grâce à un accroissement des lignes disponibles ;

– Un Crédit à Départ Décalé (Forward Start), d’un montant de 375 millions d’euros et d’une maturité de 3 ans à partir de 2014 avec un amortissement linéaire chaque année, qui a pour but d’anticiper le refinancement d’une partie de l’échéance 2014 du crédit syndiqué de 900 millions d’euros d’Icade.

Chaque société met en avant la confiance des banques vis-à-vis de leurs sociétés. Une partie de chaque emprunt vise d’une part à conforter la trésorerie mais aussi à aider aux financements d’emprunts arrivants à termes. La notion de santé financière est donc relative.